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 Dude, Are you okay ? (Cass)

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MessageSujet: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyMar 26 Juin - 12:33

Cass & Skye
Ce que tu as toujours aimé, c'est de jouer de la musique. Tu es doué pour ça. Tu as toujours eu des facilités. Tu joues du piano, de la guitare et de la batterie. Tu n'es d'ailleurs doué qu'à ça. Tu as cette oreille absolue que certains musiciens rêve d'avoir. Mais toi, tu rêves de percer avec ta musique. Avec ce que tu auras créé. Aujourd'hui, tu as choisi de caresser les platines, voyant que pour percer avec un groupe de musique, c'était assez compliqué. La voie facile, cela a toujours été ce qui t'attirait. Ne pas se prendre la tête, ne pas se compliquer la vie. Bien que tu te sois toujours concentré sur ta musique. Tu bosses dessus, jour et nuit. Si ta tante n'avait pas insisté, tu n'aurais pas terminé le lycée pour faire de la musique. Mais elle t'avait poussé à finir tes études en te disant que la musique ce n'était pas un milieu simple et qu'il y avait beaucoup d'artistes qui n'arrivaient jamais à percer. Tu n'avais pas envie de faire partie de ceux-là, non. Mais, toi, tu avais été repéré. On pouvait écouter ton single à la radio. Pour le moment, tu n'étais pas vraiment connu et tu continuais à mixer dans les clubs de Chicago. Bien que, tu avais quelques fans aujourd'hui et ça te réjouissait. Du moment qu'elles n'étaient pas du genre psychopathe, toi ça te convenait. Avant de chatouiller tes platines, tu avais pris un petit cachet rose. Ce cachet qui te fait rester debout. Tu en avais clairement besoin, pour ne pas tomber plus bas que terre. Après, la mort de cette fille, ta musique elle passe souvent au second plan. Tu profites peut-être un peu trop de la vie, au lieu de bosser sur des titres que tu présenteras à cette maison de disques qui t'offres une chance unique. Pourtant, tu as toujours besoin d'argent, il faut que tu bosses et surtout que tu payes tes nombreux vices. Ses vices s'appellent héroïne, ecstasy et tout autres drogues colorés qui te maintient en vie pendant plusieurs heures. Tu le sens, ton coeur s'accélérer. Tu le sens aussi que ton corps, il est en ébullition. Tu montes aux platines et tu enflammes la piste. Tu lances tes titres. Tu fais danser les personnes devant toi qui sont tout aussi défoncé que toi. Tu cales la musique à leurs battements de cœur. Les lumières t'agressent, mais tu continues à envoyer du lourd, tu comprends parfois pourquoi certains artistes gardent des lunettes de soleil. Tu prends une gorgée de ton verre, celui que t'as rempli cette serveuse gratuitement. Tu as le sourire sur tes lèvres, pourtant, tu souffres à l'intérieur de toi, pourtant sur le moment, tu te sens fucking bien. Tu finis ton mix et tu quittes les platines laissant la place à un autre DJ. Tu descends sur la piste de danse, ton t-shirt remplit de sueur. Tu n'as pas envie de rentrer chez toi. C'est beaucoup trop silencieux à ton goût.

@Cass Volkoff

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyMer 18 Juil - 7:32

Cass & Skye
C'était une soirée comme les autres pour toi depuis des jours, des semaines peut-être même, tu avais commencé à perdre toute notion du temps qui s'écoulait, tout contact avec la réalité, tu savais juste que chaque soirée à te laisser emporter par la foule, par la musique, à te laisser envoûter par les drogues si courantes dans ces milieux là t'éloignaient un peu plus du moment où tout avait basculé, le moment où tu avais vu ton monde s'effondrer juste devant tes yeux, ce coup de feu tiré en direction d'une amie, d'une personne que tu aimais avant qu'elle ne réussisse à s'enfuir te laissant seul et déchiré, partagé entre le soulagement de ne pas l'avoir tuée, de l'avoir juste blessée, et la peur, le dégoût, la douleur, une explosion de milliers d'émotions négatives et violentes que tu n'avais pas su gérer, préférant fuir le plus loin possible, t'évader de toutes les manières possibles, encore une fois, comme un an en arrière, sans réaliser à nouveau que la seule chose à laquelle tu voulais réellement échapper, c'était toi...
Depuis tu ne vivais plus que pour les nuits à te perdre dans des soirées qui ne te ressemblaient même pas, te perdre dans des bras, dans des draps, des personnes dont tu ne te rappelais ni les noms, ni les visages, te réveiller sans savoir où tu étais ni avec qui, ni comment tu étais arrivé ici, recommencer, encore, toujours, ne rien sentir, pourtant ce soir pour une raison qui t'échappait, pour une raison qui échappait à toute logique tu n'y arrivais pas, tout était là pourtant, la musique, les corps qui bougeaient contre toi, tes lèvres accrochées à celles qui se présentaient à toi, tes mains sur des hanches, sur des seins, les drogues dans les veines et pourtant rien ne venait, tu te sentais définitivement beaucoup trop toi, beaucoup trop conscient, sentant même tes pensées, tes sentiments, ces émotions que tu fuyais revenir à la charge et dans ton esprit embrouillé, dans ton esprit qui n'avait pas été clair depuis des jours déjà, tu ne voyais qu'une solution à ça, en prendre encore, en prendre plus, sans même réaliser le danger, sans même voir que toi, qui avait toujours été prudent avec tout ça, toi qui avait toujours fait attention à ne pas réellement sombrer, à simplement firter dangereusement avec la ligne rouge de l'addiction, avec la ligne rouge qui séparait besoin et amusement, comme un équilibriste flirtant dangereusement avec le vide, se penchant au bord de l'abîme, toi, tu t'apprêtais à faire le grand saut, vers cet inconnu et ce monde qui attisait autant ta peur que ta pitié...Alors tu l'avais fait ce grand saut, ce saut magistral vers la décadence et la déchéance sans même le réaliser, attrapant un type au hasard, un pauvre mioche qui dealait, lui fourrant un billet dans la main et récupérant ton bien sans même réaliser que c'était bien trop, avalant les pilules colorées comme on goberait des bonbons sans même prêter attention aux protestations des gens autour de toi, à ceux qui tentaient d'arrêter tes mains, tout ce que tu voulais toi c'était t'amuser à nouveau, t'échapper à nouveau, ne plus rien sentir du tout à nouveau, le reste t'importait peu, les recommandations, les doses à respecter, tout ça te paraissait si insensé...
Et soudain tu étais à nouveau si loin, tu étais à nouveau dans ta bulle, tu ne ressentais à nouveau plus rien, plus de douleur, plus de culpabilité, juste le plaisir du moment, le bonheur artificiel d'un instant, il te fallut de longues minutes, le temps pour le DJ de finir son set complet, pour réaliser que quelque chose n'était pas comme d'habitude, et plus longtemps encore pour comprendre que quelque chose n'allait vraiment pas sans pourtant être réellement capable de savoir quoi, sans être capable de mettre les mots sur cette sensation de malaise qui grandissait en toi, l'impression d'être de plus en plus oppressé par la foule, de ne plus réussir à respirer, l'impression d'être constamment sur le point de perdre connaissance, tu finis tant bien que mal par réussir à réagir, repousser les quelques personnes qui essayaient de te toucher, de te parler, avant d'essayer de te frayer un chemin à travers la foule pour atteindre les toilettes les plus proches, bousculant tout le monde sans la moindre gêne, ignorant les cris de protestation...
Tu ne sais pas bien ce qu'il s'est passé ensuite, à quel moment ton cerveau a décroché, lorsque tu as réussi à atteindre de nouveau un stade de conscience relativement aléatoire, tu étais déjà dans une cabine, la porte grande ouverte comme si tu étais entré là et que tu t'étais effondré, tu n'avais pas la force de te lever pour aller la fermer, pas le force de faire quoique ce soit en vérité, même respirer était presque impossible, bien trop difficile, c'est là que tu as enfin compris ce qu'il se passait, que tu as réalisé que si personne ne venait t'aider tu allais probablement juste finir par crever là, sur le sol des WC d'une boîte merdique, que tu n'aurais pas l'occasion de revoir ta famille, tes amis, que c'était juste comme ça, d'une manière aussi lamentable et pathétique que s’achèverait ta vie.

@Skye J. Ackerley

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptySam 21 Juil - 22:04

Cass & Skye
T'es là, mais pas vraiment. Tu l'es physiquement parlant, pourtant ton esprit, il est ailleurs. Tu l'es physiquement parlant, pourtant ton esprit, il est ailleurs. Ce n'est qu'une blonde, qui avec son sourire tente de te séduire. Son corps, tu le trouves attrayant, pourtant ce soir, tu n'as pas envie de cela. Tu le sais, que ce ne sera qu'une relation purement charnelle, pourtant, tu te rappelles de celle avec qui tu avais passé ta dernière soirée et la brune elle était morte. Elle était morte à tes côtés. Alors, aujourd'hui, tu évitais. Tu ne reverrais plus jamais ce spectacle à côté de toi. Enfin, tu l'espérais très fort. La mort est beaucoup trop dur, beaucoup trop froide. Tu l'avais secoué la brune, pensant qu'elle s'était simplement assoupi, tu avais un espoir cette nuit-là de la voir se réveiller. Mais elle ne s'était pas réveillée, elle ne t'avait pas fait de blague. Elle n'avait tout simplement plus de pouls. La peur t'avait envahi ce soir-là. Ce soir, en tout cas, tu ne voulais plus y penser, c'est pour cela que tu avais pris cette pilule. Tu attrapes les mains de la main de la blonde pour les éloigner de ton corps. Tu n'es pas un bon gars, tu n'es pas un gentil garçon a tes yeux. Plus maintenant. Tu ne seras pas celui qu'elle veut ce soir. Tu ne seras pas son plan cul ou autre. Tu ne l'a reverras plus jamais. Tu t'excuses, la laissant en plan sur la piste de danse. Tu ne peux plus être ce garçon partant pour une simple nuit. Tu ne peux plus aimer, ayant bien trop peur de perdre la personne. Tu te diriges alors vers les toilettes, posant ton verre sur le bar en passant. Te passants une main dans les cheveux, tu ne réfléchis plus. Tu ne le vois pas tout de suite. Surtout, tu ne vois pas tout de suite ses jambes dépasser de la cabine. Pourtant, il est là, laissant un peu plus la mort l'emporter. Dans un sursaut, tu heurtes ses pieds et toi ça t'arrive comme une claque en pleine figure. Tu le vois allonger par terre et tu ne sais véritablement pas quoi faire. Le temps te semble passer beaucoup trop vite. Tu lances un regard vers la porte, te demandant si tu devais appeler de l'aide ou alors si tu devais fuir. Tu étais maudit. Ce type avait forcément consommé de la drogue et il en payait le prix maintenant. La panique t'emporte, mais tu ne peux le laisser mourir devant toi, tu ne peux pas t'enfuir. Alors, tu t'agenouilles à ses côtés, essayant de te souvenir de ses cours de premier secours que tu avais appris au lycée. « Merde... » Tu ne peux t'empêcher de répéter ce mot plusieurs fois. Tu essayes de voir s'il est toujours conscient en lui donnant quelques claques. La sueur coulant, le long de ton front, tu penses qu'il est mort. Pourtant, tu le sens, son cœur bat encore lorsque tu prends son pouls au niveau de son poignet. Tu le sens aussi ton cœur battre dans ta poitrine un peu trop rapidement. Le brun à terre, il avait l'air d'avoir du mal à respirer. Ta seule pensée, c'est celle du bouche à bouche. Bien que la seule personne à qui tu avais fait un bouche à bouche était un mannequin en plastique, tu te lances. Lui pinçant le nez, lui ouvrant bien la bouche en inclinant sa tête vers l'arrière à ce brun, il avait toute la vie devant lui, tu lui souffles de l'air remplissant ses poumons. Tu répètes ton geste quelques fois. « Mec ? Réveille-toi merde ! » Tu lui cris dessus, sentant les larmes couler au coin de tes yeux. Non pas une deuxième fois.

@Cass Volkoff

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyVen 27 Juil - 5:16

Cass & Skye

Tu avais toujours cru que tu n'en avais rien à faire de mourir, que le fait de voir ta vie s'achever te laisserait bien indifférent le moment venu, ces derniers temps tu en étais même parfois arrivé à penser que tu le désirais, que la mort était une solution plus douce que de continuer à vivre cette vie que tu menais, entre la violence, l'alcool, les drogues et la fuite constante de toi-même pour ne pas te confronter à la réalité de ce qu'il s'était passé cette nuit là, pour ne surtout pas faire face à ta propre culpabilité...Pourtant ce soir tu te rendais compte que ce n'était pas vrai, écroulé dans les toilettes d'une boîte de nuit peu fréquentable que tu fréquentais pourtant un peu trop, incapable de faire le moindre mouvement, même pas simplement pousser la porte afin de pouvoir avoir au moins un peu d'intimité, alors que ton corps se paralysait, se bloquait, refusait d'obtempérer, alors que ta respiration se faisait de plus en plus difficile, que tes pensées se faisaient de plus en plus désordonnées et que le monde autour de toi semblait collapser dans un kaléidoscope de formes et de couleurs plus floues à chaque instant avant de ne laisser place qu'au noir le plus intense, tu te rendais compte que ce n'était pas ce que tu voulais, que ce n'était absolument pas ce que tu avais voulu mais c'était déjà bien trop tard tu le savais, tu le sentais. Tu aurais aimé dire pour en rassurer certains que dans ce laps de temps, ces quelques secondes ou minutes où tu avais flirté de trop près avec la mort tu avais ressenti quelque chose vu le fameux tunnel ou la célèbre lumière blanche, entendu quoique ce soit mais de ton expérience la mort n'était pas très différente du sommeil, les rêves en moins mais les cauchemars aussi au moins, pas de chose telles que l'enfer ou le paradis, au final toi à qui on avait tant promis une damnation éternelle, tu aurais pu t'en satisfaire. Pourtant ce n'était pas l'avis du destin, ou du moins ce n'était pas l'avis du mec qui t'avait trouvé là alors qu'il voulait simplement aller pisser et qui avait décidé de faire de son mieux pour te ramener du bon côté.

Brutalement tu ouvris les yeux à nouveau, essayant de reprendre ton souffle et surtout de retrouver ton calme, si la mort avait bien un avantage jusque là c'était celui d'être silencieuse, paisible, la vie elle était bruyante, envahissante, c'était probablement tout ce qui en faisait ce qu'elle était mais tu avais soudainement l'impression pas si fausse que tous tes sens étaient décuplés, les lumières te brûlaient les yeux, la musique même lointaine te vrillait le crâne,  même les odeurs devenaient envahissantes mais aussi, surtout la douleur, tu avais l'impression que tout ton corps était en train de se désintégrer, dans ce combat contre toi-même, dans ce combat contre les substances qui t’empoisonnaient, alors que tu te débattais pour essayer de te redresser avant d'abandonner l'idée.

« Simon...Je suis désolé »

Les mots étaient confus évidemment, incohérents, la diction imparfaite, tu ne savais même pas pourquoi exactement tu les prononçais, sachant pertinemment que le mec toujours à côté de toi n'était pas ton meilleur ami, qu'il n'avait rien à voir avec lui, peut être par culpabilité, parce que si tu avais été moins fier, moins stupide, moins borné, si tu t'étais moins acharné à repousser son aide, les mains qu'il avait tendue dans ta direction, loin d'être aveugle et parfaitement au courant de l'enfer dans lequel tu avais mis les pieds, alors tu n'en serais pas là aujourd'hui, peut être aussi parce que si tu mourrais, si par malheur tu ne t'en sortais pas, tu voulais que quelqu'un ait entendu, que quelqu'un puisse lui rapporter que tu avais pensé à lui jusqu'à la toute fin et que tu étais sincèrement désolé pour ce que tu avais fait, ce quelqu'un que tu finis enfin par regarder après de longues minutes à regarder partout sauf de son côté. Il était jeune, probablement plus que toi même et à en juger par l'expression de son visage il était aussi complètement paniqué et bouleversé, tu t'en voulais de l'avoir mis dans une telle position, tu t'en voulais pour déjà tellement de choses de toute façon...

« S'il te plaît...Me laisse pas mourir »

C'était tout ce que tu réussis à articuler péniblement, tout ce que tu réussis à faire, le supplier de te maintenir vivant...Tu aurais aimé pouvoir lui dire de partir, que tu irais bien maintenant mais tu savais que ce serait un mensonge, tu étais conscient mais tu ne savais pas pour combien de temps, tu aurais aimé le guider, lui dire quoi faire, tu aurais aimé beaucoup de choses mais la simple vérité était probablement que vous étiez tout deux complètement paumés, complètement désemparés

@Skye J. Ackerley

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyVen 3 Aoû - 20:49

Cass & Skye
Tu manques de t'étouffer toi aussi. Tu le sens, tu paniques. Tu le penses mort. Tu n'as jamais autant sué de ta vie. Tu te sens tellement mal que tu as envie de rendre ton dîner dans les toilettes les plus proches. Tu t'effondres à ses côtés. À côté de ce type, que tu as voulu sauver. Puis pensant que c'était terminé, tu sursautes lorsque le gars à terre ouvre les yeux, tout en essayant de reprendre son souffle. Tu le regardes méduser, pensant presque que c'est un zombie. Tu ne savais même pas ce que tu avais fait ce soir, mais tu lui avais sauvé la vie. Tu avais sauvé la vie à ce type. Tu ne sais pas qui il est, mais tu t'en fiches. Tu reprends vie. Tu te dis que s'il avait claqué devant tes yeux, t'étais bon pour te jeter d'un pont. Tu n'aurais plus voulus de cette vie misérable que tu traînais derrière toi. Tu poses ta main sur ton front, reprenant peu à peu tes esprits, reprenant ton souffle. Tu entends alors le brun dire quelque chose. Tu ne comprends pas ce qu'il te dit. C'est tellement trop indéchiffrable. Non, tu ne comprends rien. Surtout que tu es toi-même sonné par cette histoire. Tu n'arrives pas vraiment à déchiffrer sa phrase, ce qui te laisse sur ta figure une expression d'incompréhension. Tu ne sais pas ce qu'il te veut ce brun. En tout cas, il a l'air mal en point. « Quoi ? Je n'ai pas compris. » Que tu lui demandes, pour savoir si ce qu'il disait était important ou non. Toi, tu es affolé, tu ne sais pas quoi lui dire à ce brun. Tu ne sais pas quoi faire non plus de lui. Tu paniques une nouvelle fois. Tu lui avais sans doute cassé des côtes en lui faisant le massage cardiaque, parce que toi t'es pas vraiment sauveteur. Tes notions avaient pourtant permis de sauver ce type. Tu te remercies intérieurement de ta mémoire et du fait que tu as bien réagi pour le coup. T'aurais pu le laisser crever le brun. Seul, dans ce cabinet de toilette. Tu te serais sauvé, comme tu l'avais fait pour cette fille. Tu te serais enfuie en n'assumant pas tes responsabilités. Il te regarde enfin le brun alors qu'il avait l'air de lutter contre la mort depuis qu'il avait ouvert les yeux. Il te détaille et il devait certainement se dire qu'il était dans la merde vu le visage de panique que tu lui offrais. Tu n'étais pas du tout dans ton élément. Tu n'étais pas sauveteur, merde. Toi t'es DJ, toi, tu connais la musique. Tu sais faire danser les gens, tu sais donner du plaisir avec ta musique.Mais non, toi, tu ne sauves personne dans les toilettes d'une boite de nuit. C'est alors qu'il te supplie de ne pas le laisser mourir. Tu sens ton coeur battre plus vite à cette phrase. Tu aurais aimé pouvoir l'aider cette brune comme tu l'avais fait pour le brun. « Non, je te promets. » Tu fais une promesse que tu n'es pas sûr de tenir, mais tu l'as fait quand même. « Tu veux de l'eau ? Tu veux que j'appelle les secours ? » Tu te lèves, tu actionnes le robinet et tu récupères un verre qui avait été laissé là par un client de la boite, pour le remplir. Tu lui tends, toujours pas vraiment rassuré avant de sortir ton portable de ta poche. Fallait-il qu'il le fasse vomir ? C'était peut-être plus prudent d'appeler les secours. Mais avant ça, tu t'agenouilles à ses côtés. « Moi c'est Skye et toi ? » Que tu lui demandes pour l'empêcher de s'endormir une nouvelle fois et pour pouvoir donner un nom aux médecins qui le prendront en charge.

@Cass Volkoff

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyMer 29 Aoû - 0:31

Cass & Skye

La mort était si douce, si reposante, la vie elle était bruyante, envahissante, c'était probablement tout ce qui faisait son charme et c'était là ta seule pensée alors que revenant à la surface, essayant de reprendre ta respiration, de calmer les battement irréguliers de ton cœur, tu luttais désespérément contre toi-même, perdu quelque part entre le rêve et la réalité, murmurant des paroles indistinctes à l'intention de Simon qui n'était même pas là, qui était très probablement dans son lit à une heure si avancée de la nuit, si proche du matin, une confusion, une lente dérive qui dura de longues minutes  avant que tes yeux ne distinguent nettement le monde autour de toi et accrochent enfin la silhouette face à toi détaillent enfin le visage de celui qui venait de te sauver, jeune, probablement plus que toi même, avec l'air complètement perdu, complètement paniqué de celui qui ne comprenait pas ce qui était en train de lui arriver. Tu ne pouvais pas lui en vouloir en soi, en vérité si tu avais été à sa place, si  les rôles avaient été inversés, si un soir tu avais croisé un mec en train de mourir dans les toilettes d'une boîte ou d'un bar, tu aurais probablement décidé de t'enfuir, de le laisser là, faire comme si tu ne l'avais jamais vu, trop lâche pour ne serait-ce qu'essayer de le réanimer, persuadé de ne pas être assez doué, tu remerciais le ciel, les dieux ou peu importe ce qui existait d'avoir fait en sorte que ce gars ne soit pas comme toi.

Tu dus faire tous les efforts du monde pour réussir enfin à articuler une phrase qui lui était destinée cette fois, avec la désagréable impression que tes lèvres étaient collées entre elles, que les mots étaient comme englués dans ta bouche, tu n'aurais jamais imaginé qu'il était si dur de simplement parler mais tu réussis pourtant, le suppliant simplement de ne pas te laisser mourir, de te maintenir vivant, parce que même si à cet instant précis tu étais conscient, tu ne sentais que trop bien la tentation de fermer les yeux à nouveau, de te laisser encore une fois emporter même si pour le moment tu t'appliquais à lutter, te découvrant une volonté de vivre jusqu'alors insoupçonnée.
Tu souris même légèrement, du moins tu tentas de faire bouger les coins de tes lèvres dans l'esquisse d'un sourire en l'entendant te promettre qu'il ne laisserait rien t'arriver, tu savais qu'il s'agissait d'une promesse qu'il ne pourrait pas tenir, tu en avais déjà vu des gars mourir comme ça à cause de la drogue, leur état se dégrader d'un instant à l'autre sans que personne n'ait pu y faire quoique ce soit, mais tu avais envie de le croire, tu avais envie de lui faire confiance parce qu'en tous les cas il était le seul à être là, le seul sur qui ta vie entière reposait à cet instant précis.

Acquiesçant doucement à ses questions, tu tendis la main vers le gobelet qu'il te tendait, une main mal assurée et tremblante, le verre claquant contre tes dents alors que tu essayais de boire quelques gorgées d'eau doucement, trouvant même finalement l'énergie de te redresser, calant ton dos contre le mur de la cabine.
Le silence s'installa quelques secondes, le temps pour toi de reposer le gobelet à tes côtés, le temps pour lui de sortir son téléphone portable puis il reprit la parole, pour se présenter et te demander ton identité, tu te doutais qu'il faisait ça pour te tenir éveillé mais aussi pour avoir un nom à donner aux secours alors tu répondis sans réellement hésiter.

« Cassiel mais tout le monde m'appelle Cass »

A vrai dire tu ne savais même pas  pourquoi tu te fatiguais encore à donner ton prénom complet, tu ne connaissais pas une seule personne qui l'utilisait, à l'exception peut-être de Simon et ton père et encore, quand tu les avais énervé
Mordant doucement ta lèvre inférieure, hésitant, tu finis pas relever les yeux vers lui et ajouter :

« Tu sais, c'était pas volontaire, je voulais me calmer mais pas à ce point»


Tu ne savais pas vraiment pourquoi tu tenais à le préciser, pourquoi tu tenais à ce point à te justifier, après tout il n'avait pas vraiment l'air de te juger et pour être dans cette boîte il ne devait pas être vraiment mieux que toi de ce côté là mais pourtant tu y tenais, à expliquer qu'il s'agissait simplement d'un accident, tu ne voulais pas qu'on pense de toi que tu étais accro à la drogue et suicidaire qui plus est, tu y tenais car malgré la mort de ton frère jumeau, malgré toutes les atrocités que tu avais traversées depuis, tu n'y avais jamais pensé ou brièvement, jamais de manière suffisamment sérieuse pour avoir décidé de frôler la mort volontairement


@Skye J. Ackerley

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyDim 7 Oct - 21:25

Cass & Skye
Tu n'en crois pas tes yeux, ni tes oreilles, ce mec, il respire, il te parle même. La vie peut parfois t'offrir des surprises. La vie peut montrer le bout de son nez alors que pour toi, elle avait fichu le camp depuis bien longtemps. La vie ne tient qu'à un fil. Surtout celle du brun. Il avait eu de la chance ce soir. Une chance telle qu'il devrait peut-être penser à jouer au loto, ce gars. Tu sens ton rythme cardiaque ralentir progressivement et cette tension libérer tout ton corps, tous tes muscles, tu te sens bien. Comme quand tu prenais de la drogue. L'adrénaline, en était une, mais tu ne la savais pas aussi puissante. Si plaisante. Si planant. Tu es comme lessivé. Comme si tu avais couru le marathon à New-York. Tu lui promets que tu ne le laisseras pas mourir, pas ce soir. Tu ne pouvais en tout cas pas le voir mourir sous tes yeux. Tu ferais quoi ? Tu irais sans doute tout avoué à la police. Ce n'était plus un malheureux accident, non. Tu aurais vu deux personnes mourir d'une overdose devant toi et ça fait tout de même beaucoup, surtout en si peu de temps. Tu te passes une main dans tes cheveux en poussant un soupir de soulagement quand tu lui sers un verre et qu'il l'attrape. Pour le moment, il ne répond a aucune de tes questions, il hoche simplement la tête pour acquiescer. Tu ne sais pas du tout si tu dois appeler les secours ou non. Qui était ce type ? Tu étais toi-même sous possession de la drogue. Il t'en reste d'ailleurs encore dans ta poche. Tu le regardes se redresser, s'asseoir contre le mur de la cabine. Au moins, il avait repris des couleurs le brun. Alors, tu lui demandes, son prénom en énonçant le tien. Tu souris timidement en l'entendant te dire son prénom. Tu avais au moins un prénom à donner s'il perdait de nouveau connaissance. Tu jettes alors un œil à ton téléphone, tu l'allumes et tu rends bien vite compte que ta main tremble et que ta vision est totalement floue. Effet totalement indésirable de la drogue. Tu le sens, elle est dans ton sang, faisant son travail, pour arriver jusqu'à ton cerveau et déclencher une production de dopamine. Tu aimes cette sensation. Tu es totalement dépendant de cette sensation. Tout ton corps, la réclame, plusieurs fois par jour. Tu es comme Cass. Un jour, il t'arrivera sans doute la même chose et tout ce que tu espères, c'est qu'un mec comme toi sera là, si tu fais une overdose. Tu veux oublier, au lieu d'affronter la réalité. Puis Cass, il se confie à toi, enfin, il essaye de se justifier, comme toi-même, tu aurais pu le faire. Il ne voulait pas se tuer, il voulait simplement se calmer. Tu ranges alors ton portable, te laissant glisser jusqu'au sol. Tu ne regardes plus dans sa direction. Tu ne sais pas quoi dire. Tu ne sais pas s'il te ment, s'il voulait vraiment se faire du mal ou non. « Je sais trop bien ce que ça fait. Je sais très bien que ce soit tentant d'en prendre un peu trop. » Tu lui avoues. Au final, ce mec, il n'avait qu'à voir tes pupilles pour le savoir. Tu ne le juges pas, sachant que tu es pareil. Tu ne peux même pas lui donner de conseils. Tu n'étais pas mieux que lui. Grâce à lui, tu prends conscience que tu dois arrêter cette merde. Sinon, tu termineras sous terre ou alors en poussière. Il n y aura que les larmes de ta tante, mais tu rejoindras sûrement tes parents qui ne seront pas fiers de toi. « La prochaine fois, en tout cas, je ne serais certainement pas là, alors fait attention à toi, et même si je suis là, la chance ne sera peut-être pas au rendez-vous deux fois. » Ce n'est pas vraiment un conseil, mais surtout une constatation. Tu n'étais pas médecin, si tu l'avais sauvé ce soir, c'était simplement un coup de chance. Tu espères tout de même qu'il ne recommence pas. Même si tu ne le connais pas, il ne mérite pas de mourir ce type non ? Surtout pas devant toi. C'est peut-être égoïste, mais tu ne peux pas tolérer de voir un autre mort dans ta vie. C'était bien assez de voir tes parents et cette fille décéder devant toi. « Je ne suis qu'un simple DJ. » Tu souris en haussant les épaules. Tu n'es pas psy, tu n'es pas médecin, tu n'es personne.

@Cass Volkoff

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MessageSujet: Re: Dude, Are you okay ? (Cass)   Dude, Are you okay ? (Cass) EmptyDim 11 Nov - 6:29

Cass & Skye

Tu ne sais pas pourquoi tu voulais à ce point te justifier auprès de lui, pourquoi tu voulais à ce point le persuader qu'il ne s'agissait que d'un accident, tu te doutais pourtant que pour être dans cette boîte, dans ce coin de la ville en pleine nuit il était comme toi, il était comme eux, tu te doutais qu'il ne savait que trop bien ce qu'était ce besoin irrépressible de s'évader, d'oublier, la tentation d'en prendre un peu trop pour se déconnecter, pourtant c'était plus fort que toi et au fur et à mesure que les mots sortaient tu réalisais que ce n'était pas lui que tu voulais convaincre, c'était toi-même, parce que tu n'arrivais pas à te souvenir de ce qu'il s'était passé, parce que tu n'arrivais pas à retracer le cours de cette soirée, parce qu'à chaque fois que tu y repensais tu ne faisais face qu'à un début de migraine et au vide absolu de tes pensées, rien pour te rassurer, rien pour te convaincre que tu ne l'avais pas fait exprès...Ce gars avait raison, Skye avait raison, que ce soit volontaire ou non, la prochaine fois il ne serait probablement pas là pour te sauver et même s'il l'était, lui ou un autre, tu n'aurais probablement pas la même chance deux fois, ce soir une bonne étoile avait veillé sur toi, ce soir quelqu'un ou quelque chose avait décidé que ce n'était pas ton heure, que tu n'avais pas encore accompli tout ce que tu devais faire ici, ce soir on t'avait envoyé ce simple DJ pour te ramener d'entre les morts et pour la première fois de ta vie probablement le destin avait été de ton côté, il avait raison ce mec, tu devais faire attention, tu devais arrêter, tu ne pouvais pas continuer comme ça, à frôler la mort constamment, à te foutre en l'air, à te flinguer.

« Je sais... »

Ta voix était encore si faible, si lointaine, que tu avais du mal à la reconnaître, l'ombre de celle que tu avais à l'accoutumée tout comme toi tu n'étais que l'ombre de toi-même, il était loin le Cass habituel, si loin, dans ces toilettes dégueulasses d'une boîte de nuit pourrie tu étais méconnaissable ou peut-être qu'il ne restait simplement de toi que ce qui n'était pas un mensonge, ce qui n'était pas feint ou joué, il ne restait plus qu'un pauvre mec complètement bousillé et épuisé

« Je sais qu'il faut que j'arrête ça mais je sais juste pas comment...Ça fait tellement longtemps que je fuis »

Si longtemps, plus d'un an et même avant. Ta vie n'avait jamais été qu'une fuite constante, un mensonge presque devenu une réalité, tu avais commencé par fuir qui tu étais réellement à l'âge de treize ans, ta véritable personnalité camouflée, emmurée, oubliée, pour survivre, parce que de là d'où tu venais il n'y avait pas de place pour ceux comme toi, parce que de là d'où tu venais seuls les plus forts survivaient, puis tu avais fuis ta peine, ton deuil, ta culpabilité et ta douleur, tu les avais fait passer dans un déferlement de violence incontrôlée et dans tous les excès imaginables, tu avais fuis, fuis encore pour perdre contact avec la réalité et tu les avais fuis eux aussi, tes rares amis qui s'inquiétaient pour toi, qui tendaient timidement des mains vers toi que tu t'acharnais à repousser, tes rares amis qui te regardaient te débattre, te noyer, couler sans rien pouvoir faire, tu les fuyais physiquement, émotionnellement, mentalement, tu ne les laissais plus t'atteindre, t'approcher, tu regardais depuis des jours les messages, les appels qui s'accumulaient sans vraiment savoir comment faire, comment revenir, comment arrêter, sans pouvoir t'empêcher de te haïr, de te détester....Même ce gars en face de toi une partie de toi voulait le repousser, lui hurler de te laisser, tu étais dans un tel état émotionnel, tellement partagé entre l'envie de t'en sortir et l'envie de te laisser crever, tellement à bout de nerfs, à bout de tout,  que tu avais juste envie de te mettre à chialer, laisser couler toutes ces larmes que tu retenais depuis trop d'années, tu sentais tes yeux qui te brûlaient, ta gorge qui se serrait, tu savais que ça se voyait, que ta détresse se voyait mais tu n'y arrivais pas, tu n'arrivais pas à te laisser aller

« Moi je suis personne »


C'était tout ce que tu trouvais à lui répondre et la meilleure façon de te résumer, tu n'étais personne toi, un gamin né au mauvais endroit, au mauvais moment, abandonné par sa mère, laissé au main de son père, enrôlé trop tôt dans un milieu qui ne lui convenait pas, constamment manipulé, tu ne savais même plus qui tu étais ni quelle était ta véritable personnalité.
Resserrant tes poings jusqu'à sentir tes ongles transpercer ta peau, tu finis par resserrer tes bras autour de toi, tu avais froid, tu avais tellement froid.

@Skye J. Ackerley

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