AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 megara Δ the day i had to die.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
─ Dollars : 1679
─ Messages : 748
─ Je suis sur FD depuis le : 06/01/2018
─ Âge : 24
─ Quartier : un appartement entièrement rénové par ses soins dans le south side.
─ Emploi : gérant et entraîneur dans une salle de boxe française, mais il ne serait rien sans les petits à côté. bosser honnêtement, ça ne rapporte pas grand chose de nos jours, pour ne pas dire rien du tout.
─ Études : des études ? ça fait bien longtemps qu'il a abandonné.
MessageSujet: megara Δ the day i had to die.   Sam 17 Mar - 16:07

MEGARA & DIEGO
À la fois triste, en colère et déterminé, Diego arpentait les rues des quartiers ouest de Chicago en direction de la zone industriel. Plus particulièrement vers un bâtiment désaffecté, qui n'était plus utilisé depuis bien des années déjà. Du moins, c'était la version officielle. Car, il était de notoriété publique au sein du gang que, les hunter bloods avaient pour habitude d'y crécher de temps à autre. C'était ici qu'avaient lieux les réunions et autres rencontres destinées à organiser les missions de chacun. Ouais, la plupart des habitants de la ville ne s'en doutait pas le moins du monde. Mais Diego, lui, en avait conscience. Il le savait, et aujourd'hui, il allait se servir de cette information. Aujourd'hui était le grand jour. Aujourd'hui, du haut de ses quinze ans, le jeune gangster allait venger son père. Aujourd'hui, il était bien décidé à descendre un maximum de membres du gang adverse. Un gang qui, un an plus tôt, avait osé lui retirer à tout jamais la figure paternel à laquelle il s'identifiait depuis toujours. Ce père dont il était si fière, et qu'il aimait tant. Ce même père, dont la disparition avait laissé sa mère dans un état de détresse si intense qu'il ne savait pas si elle en sortirait un jour. Ce putain de gang avait littéralement foutu sa vie en l'air, et ça ne resterait pas impuni. Certainement pas. Il était, par ailleurs, hors de question que la police soit seule sur le coup. Le système judiciaire ? Il ne lui faisait pas confiance. Seules la souffrance et la mort était à la hauteur des actes qu'ils avaient commis. Armé d'un neuf millimètres à sa ceinture, caché par un t-shirt ample, et d'une kalachnikov qu'il avait planqué dans son sac à dos, le jeune garçon se fichait bien de risquer de perdre la vie aujourd'hui. Toutes ces foutaises lui passaient bien au dessus. Son cerveau n'était tout simplement plus en état de fonctionner, et il ne pensait plus qu'avec son cœur, et la douleur qu'il trimballait depuis une année. Cette douloureuse réalité qui lui transperçait le cœur chaque fois qu'il y pensait. Alors, une fois arrivé à proximité de l'établissement où ses ennemis jurés étaient censés se trouver, Diego sortit son arme lourde pour la garder en main avant de remettre son sac dans son dos. Personne n'était jamais trop prudent avec les hunter bloods. Si son propre gang savait faire preuve de cruauté sans pour autant être sauvage au premier abord, ce gang-là en revanche, avait la sale réputation d'agir comme des animaux. Alors, il ne voulait pas risquer de se faire descendre avant d'en avoir dessouder quelques uns. Cela faisait quelques mois déjà qu'il apprenait à maîtriser ce genre d'armes, et il était loin d'être mauvais. Très loin, même. Le cœur battant bien plus vite et plus fort qu'à son habitude, le jeune garçon ne se laissa pas perturber et entra discrètement dans le bâtiment désaffecter. Il passa de nombreux couloirs, sans jamais croiser personne, jusqu'à ce qu'une voix parvienne jusqu'à son oreille. Ces fils de chien n'étaient plus très loin. Plus déterminé que jamais, Diego se dirigea vers la pièce d'où les sons semblaient venir et, il ne fallut que quelques minutes pour qu'il soit face à quelques uns d'entre eux. La douleur et la haine déformaient son visage. Des gouttes de sueurs perlaient sur son front, et il chambra une cartouche. « Qu'est-ce que tu fous, gamin ? » Ils avaient tous une main sur leurs propres armes. Prêt à en découdre. Mais quelle ironie. Ils ne se doutaient absolument pas de son identité. Ils avaient tué son père de sang-froid, et s'étaient imaginé qu'il n'y aurait aucune répercutions. Étaient-ils aussi idiots que ça ? « T'as du mal à me remettre ? J'suis le fils du flic que vous avez descendu. » La voix de l'adolescent était tremblante. Il voulait en finir au plus vite, mais pour une raison qui lui était inconnue, il ne parvenait tout simplement pas à agir. Tout était prêt pour mettre son plan à exécution. Ces chiens étaient là, devant lui. Une simple rafale de sa kalachnikov, et il les tuait tous. Il n'avait plus qu'à tirer, mais il se trouvait paralyser. Les gars avaient raison lors des entraînements... il était peut-être trop jeune. Peut-être avait-il besoin de se blinder encore un peu. Toutefois, il allait devoir agir aujourd'hui, sans quoi il y laisserait sa vie sans venger son père. Il les fixait, sans ciller, alors que certains se mettaient à rire.
@megara debussy

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://forgottendelights.forumactif.com/t113-diego-si-tu-peux-le
─ Dollars : 681
─ Messages : 330
─ Je suis sur FD depuis le : 20/01/2018
─ Âge : 38
─ Emploi : Vétérinaire, officieusement trafiquante d'organes humains.
─ Études : Elle a fait des études vétérinaire mais a axé ses efforts sur le cursus chirurgie.
MessageSujet: Re: megara Δ the day i had to die.   Jeu 22 Mar - 1:31

The day I had to die.

   

La glacière est ouverte, prête à accueillir le butin. Les mains sales, ensanglantées, Megara extirpe les organes demandées, s'en occupe avec délicatesse. Elle est seule, en compagnie de ce cadavre éviscéré par ses soins. C'est pas sa faute à elle, c'est la sienne. Ce chien ne lui avait rien fait, et il a décidé d'en faire son souffre-douleur. Les rôles s'inversent. Appâté, il est venu. On peut dire qu'il a vécu. Megara se renseigne toujours sur ses victimes. Les actes cruels que cette ordure avait fait subir à ce chien errant était parfaits : parfaits pour ne pas endommager les organes, parfaits pour venger ce pauvre animal. Et Meg ne s'en est pas gênée.
Son travail terminé, elle observe une dernière fois ce corps qui ne ressemble plus à grand-chose. Yeux crevés, mâchoire massacrée de son vivant, elle n'y est pas allée de main morte. Mais il n'a eu que ce qu'il méritait. La violence de Megara est extrême. Effrayante. Mais jamais elle ne dépasse son travail.
Elle l'insulte une dernière fois, comme s'il l'entendait. Comme pour lui dire au revoir. Puis, elle l'enferme dans un sac. Elle décidera de son sort plus tard. Brûlé, ou donné aux chiens. De toute manière, ici, pas de risque qu'il soit découvert avant un long moment, mais il fallait tout de même surveiller. Sait-on jamais. Elle gagne le lavabo au fond de la salle et se lave les mains ainsi que le matériel qu'elle a utilisé. Ceci fait, elle quitte sa blouse, s'empare de la glacière désormais fermé et s'en va du sous sol, qu'elle prend bien soin de fermer à clé. Ce ne sera pas long. Le temps de filer la marchandise à Andrew, lui donner les horaires et les instructions.

Elle gravit silencieusement les marches. Marches qui mènent droit à la salle principale de l'entrepôt. Elle le sent, plisse les yeux. Quelque chose se passe là haut. L'agitation. Elle ne prend pas la peine d'écouter derrière la porte, pose seulement son butin pour le laisser en sécurité et sors. Quelques pas qu'elle fait, sort du couloir et elle constate : un gamin. Et ses collègues, autour, vautours. La belle croise les bras, hausse un sourcil. Qu'est-ce qu'ils fabriquent ? Qui c'est, celui-là ? Elle s'avance, histoire qu'on remarque sa présence.

" Vous vous en prenez aux gosses maint'nant ? " Qu'elle demande d'une voix cinglante, presque agacée.
" Détrompe-toi," ricane l'un des Hunter Bloods. " C'est ce p'tit con qui est venu nous trouver, on a descendu son père paraîtrait-il. T'as pas besoin d'un rein en bonus, toi ? Je m'en occupe si tu veux, on a de quoi faire. "

Et Meg', elle le fusille du regard. Lui tape l'arrière du crâne. Elle n'a pas peur. Plus jeune certes, mais lui n'est rien contrairement à elle. Et avec ces moins que rien, elle se fait plus sévère. Surtout depuis la mort de son père. Ce qui la touche d'autant plus, d'ailleurs. Peut-être est-ce pour cela, qu'elle réagit ainsi ? Allez savoir.

" Ça te fais rire Wilson ? T'es qui pour chercher à t'en prendre à un gosse ? Personne. Alors je serais toi j'me la bouclerais. Imbécile. "
Lâche-t-elle froidement. Elle se tourne vers le gamin. " Toi, là. Tu crois pas qu't'es un peu jeune pour jouer à ça ? Sérieusement."

Elle fixe l'enfant. Aucune animosité dans ses yeux. Etonnamment d'ailleurs. La question est sincère. Mais bordel, c'est qu'un gamin ! L'autre, il dit plus rien, marmonne seulement. Les autres se taisent. Sauf un.

" T'exagères Meg', son daron était un putain de flic ! Faut l'buter lui aussi avant qu'il aille vendre la mèche ! "

Elle tourne son regard vers lui. Il a raison. D'un côté. Elle peut pas permettre de le laisser filer comme ça. Ce serait une source de risque bien trop grande pour le gang. Elle songe un instant, essaye de peser le pour et le contre. Finalement, elle dit d'une voix tranchante :

" Personne ne butera personne. Ni vous, ni lui, bande de sauvages. " Elle se tourne en sa direction. " Et si c'est ce que t'avais prévu, j'te conseille de vite te raviser. " Le désigne du menton. " Tu tremble tellement que le seul que tu risquerais de blesser c'est toi. Ce serait stupide, tu crois pas ?"
black pumpkin

_________________
CLOSE YOUR EYES
I'll keep you safe, as safe as I can.
As long as I live, as long as I'm breathing you will be safe. As long as we're dreaming.
Just close your eyes,
everything's gonna be just fine.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

megara Δ the day i had to die.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

+
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
forgotten delights. :: VERS L'INFINI, ET L'AU-DELÀ :: PRÉCIEUX SOUVENIRS-
Sauter vers: